Si moi je me souvient, mais Athènes précisément, pour introduire la citoyenneté justement.Je ne me souvenais pas qu'on parlez des Grecs en seconde
Théorie de l’information et de la communication
Qui est-il ?
D’un point de vue logistique mais aussi d’un point de vue anthropologique
D’un point de vue linguistique
Dans notre schéma c’est celui qui prend la parole ou prend la plume.
C’est prendre, s’emparer que l’on veut remarquer ici.
Langue n’existe que parce que des locuteurs se l’approprient, la font vivre.
Emetteur : encode un message
Récepteur : décode un message
Message
Codes : linguistique / sémiologique
Référent : la chose dont je parle
Support : écrit, oral, visuel
La langue est normative, (fixe des normes), mais la prise de parole, l’écriture ne peuvent se résumer à l’application de la règle, (c’est ce qui permet à la langue d’évoluer).
Qui est ce sujet parlant ?
La personne qui prend la parole. A partir du moment où l’on prend la parole, nous sommes décodés. On ne parle pas de la même manière dans le 16ème et dans la banlieue ou la campagne.
En quoi est-il déterminé et en quoi est-il libre ?
Il est déterminé :
Il est déterminé par son milieu familial. On connait par exemple la valeur prédictive d’une éducation très autoritaire sur les comportements et les jugements.
Son cursus scolaire. Avec la possibilité de prévoir dès le CM1 les difficultés scolaire et la réussite au Bac.
Ses rencontres. Importance du milieu social et amical dans son évolution, ses choix , l’ancrage des valeurs.
Les incidents et accidents de la vie. Tout ce qui peut apparaître majeur ou décisif, en positif ou en négatif, mais dont la venue échappe au sujet, (Guerre Mondiale, mort des parents etc…).
Il est libre :
Celui qui prend ses distances avec son milieu familial.
Celui qui apprend et ne subit pas nécessairement son enseignement.
Celui qui se transforme au regard des rencontres multiples et variées.
Celui qui va faire des choix.
Celui qui va prendre des engagements sociaux, affectifs.
Cet émetteur là est aussi un acteur social, une personne, un sujet, c’est-à-dire : « un individu libre et responsable, capable d’expliquer le monde, de lui donner un sens ».(Dictionnaire de philosophie Nathan 1999)
Tout émetteur est interprétant quand il parle.
Le récepteur est le même que l’émetteur, mais dans le processus de communication, il est « agit », (manipulé, influencé), par l’émetteur qui lui destine son message. Pas de message sans intention de communiquer de convaincre, de persuader. Il est aussi acteur de la communication : actif, écoutant, traduisant, comprenant, réagissant… => FEED-BACK
La langue maternelle, notre langue. Le langage non verbal.
Ce sont 31 sons, pour la langue française à ce jour, le signifiant, (la matière).
Qui, combiné à du signifié, produit un signe.
Le signe linguistique est donc la relation arbitraire entre signifiant et signifié : des sons + du sens.
C’est cette articulation particulière de sons et de sens qui donne sa richesse à la langue, ses capacités infinies d’analyse, de description, de démonstration, d’expression de sentiments, d’opinions…
Sons : signifiant
Signifie : ce que je veux désigner
Lexique : dictionnaire
Grammaire : règle de composition
Structure : S.V.C
La grammaire est normative : elle impose des manières de faire. Les fautes de grammaires sont toutefois un précieux indicateur de la maîtrise de la langue et du niveau socio-culturel.
Le langage non-verbal
Rien de tels dans le langage non-verbal qui repose sur de l’analogie.
L’expression repose sur une association d’idées entre un signe et ce qu’il est censé représenter.
Les gestes sont très largement polysémiques.
Les mimiques sont difficilement décodables, faute de cadre de référence et de repères culturels.
L’émotion,
L’opinion ou du préjugé,
L’idéologie.
Autant de communications expressives, mais incapables de produire du discours au sens de :
expliquer,
mesurer,
argumenter,
réfuter.
C’est le propre de la communication instantanée. C’est ainsi que l’on appelle ces photographies.
Si le message se rapporte à une fonction, cela veut que le message va fonctionner pour obtenir un certain nombres d’effets.
A chacun de ses éléments correspond une fonction linguistique. On dira de la fct° linguistique qu’elle est une manière spécifique de faire fonctionner la communication.
La fonction émotive centrée sur l’émetteur.
Elle est à l’œuvre chaque fois que l’émetteur exprime prioritairement :
ses opinions,
ses impressions,
ses sentiments,
son intime conviction,
son jugement,
ses affects.
Linguistiquement, elle se matérialise par :
des pronoms personnels : « je » et « moi »
des procédés tels que : « c’est sûr », « j’avais raison », « oui tout à fait »…
des adjectifs non assortis de mesures justifiant leur emploi,
des adverbes ayant une valeur emphatique : « absolument extraordinaire, fabuleux, monumental… », « ah ouais c’est trop bien, ah oui c’est super, c’est énorme… ».
La fonction conative est centrée sur le récepteur.
On la repère à chaque fois que l’émetteur se met en position d’agir, de faire pression sur le récepteur.
Cette influence peut prendre les formes suivantes :
ordonner, donner un ordre,
conseiller avec plus ou moins d’insistance,
recommander,
influence, inciter, convaincre,
exhorter,
manipuler avec ou sans usage de la dénégation.
Linguistiquement elle se matérialise par :
le recours massif à l’impératif
les vocatifs, le fait de s’adresser à quelqu’un en le ciblant, en l’apostrophant,
les mécanismes de culpabilisation,
le questionnement interro-négatif,
le questionnement avec recherche d’assentiment.
La fonction référentielle centrée sur le référent.
On l’appelle aussi fonction dénotative, dénotation par opposition à connotation.
On l’identifie chaque fois que l’on renvoie au référent en :
Pour cela, elle implique neutralité et précision.
décrivant,
énumérant,
quantifiant,
informant.
Linguistiquement, elle se matérialise par :
la présence de données chiffrées,
la neutralité de la description,
l’apport d’informations dénuées de tout jugement valorisant ou dévalorisant,
un dialogue où les sujets s’effacent, laissant la place à l’objet de l’échange.
La fonction métalinguistique centrée sur les codes.
Elle est à l’œuvre chaque fois que le contenu du message se modifie afin de fournir des explications, des précisions afin de valider que l’on parle bien de la même chose, que l’on possède bien le même sens des mots.
C’est du langage sur le langage. C’est le sens du préfixe « méta ».
On y a recourt afin :
de définir le sens d’un mot, une expression,
de définir ce dont on parle,
de préciser le sens d’un propos,
des précisions sur le sens des termes utilisés
des définitions
des questions concernant le sens du propos,
des questions ayant pour objet la validation des propos tenus
La fonction phatique centrée sur le support
Elle sert à maintenir ou entretenir la relation entre émetteur et récepteur.
De ce point de vu elle permet de distinguer deux niveaux de communications :
C’est partant de cette distinction que les théoriciens de l’analyse systémique disent :
le niveau du contenu,
le niveau de la relation.
Il n’est pas possible de ne pas communiquer, parce que :
si je ne dis rien, je signifie quand même mon silence,
je ne puis maîtriser complètement mes gestes et mes mimiques.
Dans le cas de l’expression écrite, par quels procédés d’écriture on peut :
maintenir l’attention de l’autre
les termes de maintien de la communication :
« allô » « vous m’entendez »
« ne quittez pas »
tous les termes qui sont là pour manifester le désir de communiquer. Fréquent chez les enfants : « dis maman tu m’écoutes » et quelques fois les grands enfants, les jeunes époux, les vieux maris et leurs femmes.
« tu n’coutes pas ce que je te dis »
« causes toujours tu m’intéresses »
« hé ho je suis là, il n’y a pas que ton journal »
« il (elle) est encore ailleurs »
toutes les situations sociales nécessitant l’activation du seul niveau de la relation
les réceptions, les cocktails
les discussions de bistrots
les jeux sociaux, la météo, la nouvelles bagnole, le « fou l’camps ma pauvre dame »
C’est donc du parler pour ne rien dire, mais pour maintenir la relation.
La fonction poétique centrée sur le message.
On l’utilise chaque fois que l’on joue sur les sons ou sur les sens des mots.
Chaque fois que l’on veut apporter un supplément de sens par :
le jeu de rythme, métrage des phrases ou des mots, comme dans la poésie
les jeux de sons, euphonie, allitération
les jeux de sens et de sons, le calembour, le contrepèterie
la création de slogans : « ce n’est qu’un début continuons le combat »
Bah à coté je fait de la vidéo, de l'audio, du graphisme, de la programmation, du web... donc bon.effectivement je en comprend pas l'interet de faire ce genre de cours...