Jeu Le roi des jeux

Booster

~see you in space~
Ancien
9 Mai 2015
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C'est dommage le sujet et l'intention sont louables, malheureusement, sur le forum nous ne permettons aucune transaction, quelle que soit sa forme. Je rend donc ton dernier message invisible au public (si tu souhaites le conserver) et je le supprimerai dans 2 jours.
 

TexMexx

Massacreur de zombies
24 Mars 2017
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Pas de problème je le comprends tout à fait !

Je viens donc ici réalimenter le sujet de ce qui suis :


Voici un petit tour de ma bien maigre bibliothèque en terme de littérature échiquéenne…

Mon écrit sera forcément influencé par mon style de jeu et mes préférences de mise en forme tant textuelles que littéraires, notamment et entre autres facteurs limitant mon impartialité…

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" Le guide Marabout des Echecs " , édition 1976

Très complet, diagrammes nombreux et explications plus ou moins adaptées au public visé bien que toujours pertinentes, rédaction efficace et compréhensible, moyennement accrocheuse malgré une large section consacrée au débutants, à déconseiller pour ces derniers.

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" Les échecs pour les nuls ", Seconde édition, James Eade et Vincent Moret

Bon livre pour débuter, progresser, développer un niveau déjà existant.

Un très bon ouvrage au regard de certains écrits " pour les nuls " particulièrement peu réussis.

Je conseille !

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" Maîtriser les ouvertures " Volume 1, John Watson, éditions Olibris

Mon avis suivra ma lecture en cours …

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" 50 leçons de stratégie, les parties qu'il faut connaître ", Steve Giddins, éditions Olibris

Très bien commenté, diagrammes des parties à différents stades et positions, nombreuses études de variantes

Très pertinent pour qui enseigne ou veut enseigner les échecs, très recommandable à toute joueuse ou tour joueur en quête de progression technique.

Peu adapté au joueurs qui jouent pour le plaisir, même jusqu'à un niveau assez important, car l'étude sérieuse de ce livre demeure quelque peu fastidieuse.

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" Les principes gagnants aux échecs ", Nigel Davies, éditions Olibris

Un ouvrage excellent tant par la plume précise et accrocheuse de l'auteur que par le niveau échiquéen que l'on sent vibrer au bout de chaque notion textuelle, chaque phrase, et ce avant même d'atteindre les premiers diagrammes de l'ouvrage...

Un très bon support de progression, bien que gourmand en implication et en travail personnel pour en profiter pleinement.

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" Les ouvertures d'échecs pour les enfants " aux éditions Olibris.

Vous voulez vous dégoûter de ce jeu, même étant adulte ? Lisez le !

Cet ouvrage est empli de technique, certes, mais la pédagogie et la transmission passionnelle, on la cherche longtemps malheureusement.

Dommage, car les variantes proposées à titre d'exemple sont plus que pertinentes.

En aucune manière ce livre ne permettra à un enfant de ne pas s'éloigner des échecs…

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" Les sept péchés capitaux aux échecs ", Johnathan Rowson, éditions Olibris

Que dire, si ce n'est que cet ouvrage magistral n'a rien à faire chez moi ?

Une référence pour tout joueur de niveau national ou plus, extrêmement bien traduit, et porté avec humour et humilité par un joueur, un auteur époustouflant de richesse tant expérimentale que psychologique...

Le simple fait de lire la quatrième de couverture peut suffire à se mettre à se passionner d'échecs...

Ce fût mon cas, ignorant que j'étais de mettre plus de trente euros dans un livre censé être lu par des maîtres à
une époque où les règles du Rocque m'étaient méconnues....


Ahurissant de dimension émotionnelle, sociologique, spirituelle, humaine au sens large du terme, et, naturellement, technique, bien que ce soit un précis rédigé dans un genre qui ne figure dans aucune autre des références précédentes de cette publication...

Que dire, même sans travailler chez Olibris ?

Courez voir en magasin de quoi il en retourne !
:D


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Je déconseille de s'enfermer directement dans un livre en commençant les échecs.

Je préfère partager le fait qu'il semble préférable d'ouvrir un livre d'échecs lorsque le besoin s'en fait sentir sur le plan du progrès technique, et surtout pas avant…
 
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TexMexx

Massacreur de zombies
24 Mars 2017
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De nombreuses possibilités sont offertes à qui souhaite acquérir un jeu d'échecs. Il en existe tant qu'on pourrait presque croire que toutes les bourses pourraient y trouver leur compte, et que la majorité des aspirations esthétiques seraient susceptibles d'y êtres satisfaites.



Loin de prétendre dire mieux que les nombreux écrits existants à ce sujet, il semble malgré tout confortable de se donner quelques axes de réflexion afin de préciser un choix, peut-être...

Le budget disponible serait le facteur limitant.

Mais il en existe sans doute d'autres…

Quelques questions seront-elles suffisantes pour mettre sur la bonne piste ?

Quelle vie pour cet échiquier ?

Quelle sera sa place dans la maison ?

Est-il destiné à vivre dans un placard en dehors des parties, ou sera-t-il mis en valeur sur un meuble ?

Son utilisation sera-t-elle rare, régulière, intensive ?

Voyagera-t-il de parc en jardin public ou ne franchirait-il plus le seuil une fois entré au foyer ?

Servira-t-il à des parties pour le plaisir ou des parties plus " sérieuses ", à effectuer des analyses de partie ?

Qui jouera avec ?

Ses utilisateurs seront-ils des novices ou des joueurs confirmés ?

Ce type d'interrogations, et probablement tant d'autres encore, paraîtrait donc nécessaire…

La difficulté ne serait d'ailleurs pas tant de trouver des questions à se poser, mais plutôt de savoir auxquelles répondre d'abord...

RR, Copyright 2018
 

TexMexx

Massacreur de zombies
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Dans toute discipline que l'on apprend et dans laquelle, en tout cas, on œuvre un peu soit tant à y progresser, des paliers, des caps plus ou moins importants jalonnent le parcours de l'apprenti...

Un épisode aux échecs peut dans certain cas s'avérer marquant.
Celui que m'a partagé un ami récemment, celui du passage du joueur qui sort de la période où il apprivoise le mouvement des pièces et intègre les erreurs lourdes à éviter.


Plus généralement, c'est le moment où l'on commence à se mette à table à propos de la dimension psycho-émotionnelle de la partie d'échecs dans laquelle les joueurs s'affrontent...

Il semble difficile de retrouver les mots dans lesquels il me témoignait cette étape qui, selon lui, n'aurait jamais été franchie s'il avait appris aux côtés d'un autre que moi, ce qui est assez touchant voire gratifiant, il faut bien admettre...

Selon ses dires, et selon ce que j'avais déjà constaté, ceci demande un effort d'humilité et de maîtrise de l'orgueil blessé de toutes ces parties inégales et bel et bien perdues à plate couture.

Et en effet, si cette étape n'est pas franchie à grands coups de curiosité, de dépassement de soi et d'acceptation de l'échec (tiens donc, c'est le cas de le dire !), il y a peu de chances pour que la mayonnaise prenne... Et si ce n'est pas le cas, on risque en effet un rejet définitif que j'aie pu voir chez nombre de gens...

Les échecs ne sont pas véritablement dans notre culture à nous français, sempiternels joueurs de cartes et de flûte, accessoirement.

Je me demande parfois si l'absence de hasard ne terrorise pas les occidentaux de façon générale, bien que non systématique...

Certains ouvrages échiquéens affirment qu'à 5 ans on peut parfaitement intégrer les règles... Quoi qu'il en soit, je suis essentiellement certain, pour l'avoir vécu, que le plaisir aux échecs apparaît et s'accroît une fois les grands mécanismes de déplacement connus, et surtout une fois que la vision est un peu rôdée à étudier l'échiquier, notamment pour identifier les possibilités qui s'offrent à chaque coup...

Nul besoin d'être une tronche en maths ou quoi que ce soit de ce genre, mais vraiment pas !

L'effort de s'accrocher au début vaut largement le plaisir en ascendance exponentielle qui s'ensuit.

Et oui, il est difficile de le croire sur parole de ces modestes lignes...

La curiosité sera-telle victorieuse sur la fierté pour les prochains apprentis ?

Je le souhaite passionnément !
 

TexMexx

Massacreur de zombies
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Bonjour à toutes et tous je viens relancer ce sujet ouvert il y a quelques temps déjà….

Ayant constaté quelques visiteurs sur la publication, je viens donc l'alimenter avec de petites énigmes…


Sur le diagramme suivant, les blancs ont le trait (c'est à dire que c'est à eux de jouer).

Ils matent sans faute en trois coups.

Comment est-ce possible ?




Etant conscient qu'il est plus sympathique d'en laisser pour tous les niveaux de jeu, deux autres diagrammes ci-dessous donnent aussi le trait aux blancs qui cette fois, dans les deux cas, matent en un seul coup, immédiatement…





Quelles solutions aurions-nous pour ces petits mystères ?
 
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