Amadora est un serveur Semi-RP/PvP avec un système de factions unique et des plugins personnalisés. L’idée du serveur Amadora a germé dans l’esprit d’une seule personne il y a 6 mois de cela (en août dernier), celle-ci pensait créer un serveur alliant maturité (au niveau des joueurs), sérieux (au niveau de l’équipe), beauté (au niveau de l’architecture), et doté d’un gameplay unique en son genre. Amadora est le résultat de la fusion de plusieurs serveurs (Cylia.fr, Autun…) et l’alliance de quelques communautés. Le serveur dispose de deux machines (une appartenant à un administrateur, une autre hébergée chez un hébergeur) qui peuvent chacune accueillir une centaine de minecraftiens (le nombre de slots peut être modifié si la communauté s’agrandit). Le staff est constitué d’à peu près 20 personnes qui sont constamment à l’écoute des joueurs.

Lumen, ville fondée sur les vestiges d'une civilisation ancienne adoratrice de Lumenis, déesse de la Sagesse et de la Lumière. De nombreux vestiges comme la statue et le petit sanctuaire ont déjà été restaurés, créant un nouvel engouement pour le culte de la déesse.

Le serveur mélange plusieurs types de gameplay (Roleplay, Pvp,…) car il a pour but d’essayer de plaire à la totalité des joueurs, qu’ils soient architectes, guerriers, ou fans de RP. Le continent dans lequel vous débarquez se nomme Aurion, il est divisé en plusieurs biomes (terre, eau, feu, nether, lumière, îles volantes…) qui correspondent chacun à une faction (il n’y a pour l’instant que trois biomes ouverts, le désert, la lumière, et la neige). Ces factions ont une capitale en leur centre (qui est neutre, pas de combat à l’intérieur) qui sont entourées de 2-3 forts. Les factions peuvent conclure des alliances, rester neutres, ou guerroyer. Vous n’êtes pas obligés de participer aux combats, il est en effet possible d’explorer des contrées inconnues, de tomber sur de mystérieux donjons, ou de tout simplement construire sa maison à l’extérieur des villes. Les administrateurs souhaitent avoir une communauté solide, des joueurs présents, des guerres épiques, d’offrir un contenu exclusif (nouveaux mobs, nouveaux items…), et un encadrement compétent. Il est important de noter que le serveur Amadora n’est pas un serveur à but lucratif, tous les blocs ou grades sont gratuits.

Satima, après des années de corruption et de disette, la ville à sombré dans le chaos. mais l'avènement du prince héritier redonne l'espoir au peuple du sable de pouvoir rendre à Satima sa gloire d'antan.

Comme précisé au-dessus, Amadora est équipé d’une multitude de plugins codés par les développeurs du serveur, que ce soit pour le PvP (un plugin pour fabriquer des revendications sur un territoire) ou l’économie (un plugin permettant de crafter des matériaux correspondant à votre métier). Il y a également des plugins « funs », par exemple AmaWorld (quand vous atteignez la limite de la carte, vous êtes téléportés à l’opposé du lieu où vous vous trouviez, comme si celle-ci était ronde) ou AmAssassin (votre pseudo ne peut pas être vu dans la pénombre).  Le serveur dispose d’un launcher (obligatoire pour se connecter) qui rajoute des nouveaux blocs, des nouveaux mobs, et de nombreuses autres choses… L’utilisation du mumble (serveur vocal) est fortement conseillée, la majeure partie des joueurs étant dessus.

Sacrelune, baptisée ainsi en hommage au héros Taurin, le premier des Folins, peuple prônant la liberté des droits de l'homme. On raconte qu'il fût le seul à supporter la face claire de la Lune qui lui offrit l'immortalité et lui permit de vaincre le tyran Zohar.

Pour vous connecter sur Amadora, il suffit de télécharger le launcher puis d’entrer l’adresse (serveur.amadora.fr). Sachant que l’équipe du serveur souhaite avant tout créer une communauté mature et sérieuse, les conditions d’acceptation sont nombreuses (avoir au moins 16 ans et un micro, savoir rédiger correctement un roleplay…). Quand vous venez sur le serveur, vous apparaissez sur une île volante. Vous serez en effet obligés (si vous êtes un nouveau membre) de faire la quête initiatique, qui a pour but d’essayer de voir si vous connaissez bien les règles. Il vous faut ensuite choisir votre faction et votre métier (vous devez réussir un donjon pour cela). Pour amasser des richesses, cela se fait à la fois virtuellement (via des commerces) et physiquement (de véritables pièces font leur apparition). Le serveur est constitué de deux maps (la map principale, et la map donjon). Comme dit précédemment, la carte principale a pour nom Aurion, un continent lointain où le chaos règne 1000 ans après la disparition des dieux protecteurs et de la magie. Il vous faudra lutter contre vos nombreux ennemis, partir dans des contrées peu accueillantes pour tomber sur des créatures étranges, et redonner à cette région sa gloire d’antan. Toutes vos actions sont entourées d’un Roleplay constructif et surtout non envahissant.

 

 Trois nouveaux biomes ouvriront prochainement, il faut aussi savoir que les forts n’ont pas été présenté (il y en a une dizaine).

Roleplay

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A l’aube des âges, les dieux gouvernaient le monde. La magie, omniprésente, habitait tout être, toute feuille, toute pierre. Elle était la manifestation de leur présence sur terre.

En ces temps reculés, les hommes connaissaient la paix et la prospérité, vivant en harmonie avec les êtres de la création et usant de la magie pour se tenir à l’abri du besoin.

 Un jour, les dieux disparurent laissant les hommes, seuls maitres de leur destin. Il ne fallut pas longtemps pour laisser leurs âmes avides et corrompues envahir de haine le fragile équilibre établi par les dieux.

 La première guerre fut sanglante, et l’on usa de la magie telle une arme de terreur.

La famine et la maladie forcèrent les peuples à la réconciliation.

C’est dans le sang que le premier empire fut fondé.

Mais nombreux étaient ceux qui convoitaient le pouvoir des dieux usant de sacrifices humains et de rites profanes afin d’accroitre leur puissance mystique.

 Le nouvel empire ne parvenait pas à contrôler son peuple qui se réfugiait dans ces croyances fanatiques et obscures pour oublier la rudesse du quotidien.

Craignant une nouvelle guerre et face à la cruauté de ces pratiques, les cultes des divins furent interdits et les fidèles pourchassés puis exécutés.

 Nombreux furent ceux qui succombèrent à la traque de l’empire. Tous finirent par disparaitre définitivement.

 Mais en réalité, un seul en réchappa.

 Isolés dans les montagnes, les adorateurs de Lumenis, déesse de la sagesse, fondèrent un village protégé par cette barrière naturelle et froide.

Tous étaient habités par un rare pouvoir que leur avait conféré jadis leur déesse et qu’ils se transmettaient depuis des générations

Pouvoir dont nul ne connaissait l’étendue, jusqu’à ce que le grand maître eut rejoint l’au-delà.

 Son successeur, nommé Galmor, souhaitait rétablir le culte des divins espérant revoir un jour les dieux restaurer l’équilibre du monde.

Mais il lui fallait obtenir l’appui de sa déesse. Aussi décida-t-il d’organiser un immense sacrifice humain à la nouvelle lune dans lequel tous les membres de son peuple allaient devoir périr. Cette annonce provoqua le mécontentement de certains fidèles qui s’exilèrent.

D’aucuns affirment que ce sont ces mêmes exilés qui ont alerté l’empire du rite qui se préparait.

L’empire envoya un détachement de soldats d’élite sur place mais ils n’ont jamais été revus. D’autres éclaireurs envoyés plus tard n’y ont retrouvé que des ruines et des cendres.

 La version officielle est que tout le peuple de Lumenis aurait été mis à mort par l’armée, le sanctuaire originel détruit et le village incendié. Une tempête de neige aurait alors tué tous les membres de l’expédition militaire sur le chemin du retour.

 Certains racontent que l’armée serait arrivée trop tard pour empêcher le rituel de s’accomplir. Il serait apparu une fontaine de sang procurant à celui qui en boirait la puissance de la déesse elle-même. Et que, ne pouvant la contrôler , Galmor serait mort en la libérant, provoquant alors la destruction de tout ce qui se trouvait alentour.

 Nul ne saura jamais ce qu’il s’est réellement passé ce jour là.

 Les siècles passèrent et, avec le temps, la pratique de la magie disparut. Nul ne sait encore si elle habite toujours ce monde.

Seuls quelques vestiges de ces cultes disparus rappellent encore son existence.

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 Projets Futurs

Le serveur Amadora va à l’avenir, rajouter de nouveaux blocs (des rideaux, des armes, des plantes…) et de nouvelles fonctionnalités au launcher (une nouvelle interface…). Sachant qu’il n’y a que trois biomes ouverts pour l’instant, l’administration souhaite ouvrir dans peu de temps des biomes îles volantes et nether. Il faut noter aussi que la magie pourrait bien faire son apparition… Bien évidemment, aucun système de boutique en ligne ne sera mis en place.

Évènements

Amadora a comme objectif d’organiser plusieurs évènements chaque mois (à partir du cirque Babatta), que ce soit des concours ou des jeux (dé à coudre, fightcube…) avec d’autres serveurs (Ethilvan, Akatéacraft…). Des plugins sont d’ailleurs en cours de création pour que les joueurs puissent participer à des events uniques.

Inscription

Pour poster sa candidature sur le serveur Amadora, il faut avoir au moins 16 ans (sauf si un membre du staff vous parraine) et respecter le schéma suivant. Il est conseillé de venir faire un tour sur le mumble avant, et de visiter le serveur (en téléchargeant le launcher et en entrant l’adresse serveur.amadora.fr) en compagnie d’autres joueurs.

Les liens

Adresse du serveur : serveur.amadora.fr

Adresse du mumble : amadora.fr

Port du mumble : 64738

Lien vers le site

Lien vers le launcher (obligatoire pour se connecter)

 La vidéo de présentation

http://www.youtube.com/watch?v=ElfY0xaQvlU&list=UU4qfCjY6O1JZ2MA1onx9aVw&index=1&feature=plcp

Les points positifs :

  • Une équipe nombreuse et compétente.
  • De gros moyens techniques (deux serveurs…).
  • Un launcher personnalisé avec de nouvelles fonctionnalités.
  • Une communauté mature et sérieuse.
Les points négatifs :
  • Une certaine difficulté pour être accepté sur le serveur (de nombreuses conditions).
  • Une communauté peu nombreuse pour le moment (remédiable).