La suite de la première partie du journal de bord. Toujours en essayant de dédramatiser, comment se poursuit le confinement de l’aventurière ?

Jour 16 : Mercredi 1er avril :

Le confinement se durcit, déjà qu’ils avaient bouché nos portes avec de la dirt, un couvre-feu a été instaurer, désormais nous avons le droit de sortir de 11h12 à 11h49, le mardi et le dimanche des semaines impaires.

Jour 18 : Vendredi 3 avril :

Mon garde-manger est vide, je ne peux pas aller faire de course nous sommes en semaine paire, il va falloir attendre la semaine prochaine, mon ocelot adoré risque d’y passer, je commence à avoir des hallucinations et je le vois comme un bon gros poulet rôti. Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mon papa, je lui ai envoyé un phantom voyageur pour l’occasion.

Jour 21 : Mardi 7 avril :

Première sortie pour les courses depuis deux semaines, j’ai pu épargner mon ocelot, rebaptisé poulette en mangeant de la terre. Au comptoir du pnj marchand, personne ne se bouscule, on raconte que tout est contaminé. Manger une baie pourrait nous tuer, ou pire encore. Je profite de ce moment pour faire le plein de papier toilette.

Jour 23 : Jeudi 9 avril :

Mes hallucinations commencent à se calmer, peut-être que ça a un rapport avec le fait que j’ai arrêté de manger les patates empoisonnées que je faisais pousser dans la cave. Par contre, il me reste encore quelques tâches vertes sur les pieds… J’ai peur de devenir un pnj zombie.

Jour 26 : Samedi 11 avril :

Il est 20h, j’entends des sons de cloches dehors, je ne sais plus les différencier, est-ce pour remercier nos pnjs qui vendent des potions de heals ou alors est-ce pour prévenir d’une attaque de pillards.

Jour 28 : Lundi 13 avril :

J’ai vu un documentaire à la télé, ils parlaient que le remède se trouverai dans l’End, ils ont envoyé une équipe de Steve le chercher. Je trouve cela dangereux, je suis bien chez moi au chaud sous mon plaid. Le nom du remède, ce serait la Chorusquine.

Jour 30 : Mercredi 15 avril :

Le confinement se termine normalement aujourd’hui, espérons-le, sinon je continuerai de remplir ce journal de bord, au jour le jour, pour m’occuper, ne pas oublier et surtout pouvoir le raconter à mes petits enfants, cette époque de grande pandémie.