C’est le premier épisode d’une nouvelle chronique, que vous pourrez avoir le plaisir de lire toutes les semaines à partir d’aujourd’hui.

Dans le point redstone, toutes les nouveautés intéressante de la semaine dans le domaine de la redstone seront listées, une par une, vidéo ou non.

 

Dans la liste de cette semaine il y a premièrement deux vidéos d’Ethoslab, en anglais malheureusement mais l’explication sera faite par écrit.

Le BUD switch

Technique old school

Ce qu’il a nommé « BUD switch » est en fait une version améliorée de la « Proximity gate » , qui était l’exploitation d’un bug connu qui sera corrigé en 1.7.3.

Le BUD switch exploite aussi un bug mais beaucoup plus vieux, qu’on utilisait avant la création des pistons. Le principe est assez compliqué à expliquer, il est donc conseillé donc de regarder la vidéo en premier.

 

Si vous avez eu du mal à comprendre voici l’explication,

Quand un bloc d’eau est posé, il va toujours aller se déverser vers le trou le plus proche, et l’astuce est appliquée à ce moment là. Une fois que l’eau ne bouge plus et qu’elle est bien rentrée dans le trou, nous creusions un second trou à côté du bloc d’eau, plus proche ou à distance égale du premier trou. Une fois fait on pouvait remarquer que l’eau ne bougeait toujours pas, c’était seulement quand le bloc d’eau était « Actualisé » par le biais d’un courant de redstone ou d’un changement du terrain adjacent (Bloc posé, bloc creusé, bloc qui se transforme) qu’il remarquait qu’un nouveau trou avait été fait et qu’il commençait à essayer de s’écouler dedans.

Le grand soucis de ce mécanisme était qu’il ne servait qu’une fois, il fallait ensuite manuellement le refaire. Puis, à l’arrivée des pistons cette astuce fut peu à peu oubliée… Mais Ethoslab eut l’idée plus ou moins géniale d’utiliser les pistons de la 1.7.3 pour refaire automatiquement le mécanisme une fois qu’il était utilisé, et c’est le principe du BUD switch.

Dès que le bloc d’eau est actualisé, l’eau s’écoule et va soulever un bateau qui était précédemment posé sur une plaque de pression. La plaque de pression se relache, et envoie un courant de redstone vers les pistons qui réinitialisent le mécanisme, et ainsi de suite à l’infini.

 

Le détecteur de lumière

C’est une utilisation intelligente du BUD switch ci-dessus.

Il explique dans la première vidéo que le BUD switch s’active quand de l’herbe pousse sur de la terre, tout est basé là-dessus. L’herbe ne peut pousser que quand il y a de la lumière, et elle disparait seulement quand elle est enfouie sous un bloc (N’importe lequel) et qu’il n’y a pas de lumière.

L’idée est donc de mettre le BUD Switch a côté de deux blocs d’herbe (Pour plus de rapidité), et de les noyer sous l’eau. Une fois la nuit tombée l’herbe disparaitra et le BUD switch s’activera et ira couper l’arrivée d’eau.

Quand le jour se lèvera, l’herbe repoussera, réactivera le BUD switch qui laissera l’eau couler à nouveau.

(La version 2.0 du light sensor en vidéo ICI)

Le guitar hero en redstone

http://www.youtube.com/watch?v=wxvbtZsHm8Y

Il n’y a pas de tutoriel pour cette vidéo mais le mécanisme est facilement compréhensible.

 

Pousser et faire revenir un bloc sur deux cases

http://www.youtube.com/watch?v=CQOpslawQ-8

Le système n’est pas très élaboré non plus, probablement que beaucoup d’entre vous le connaissent même déjà. C’est surtout le tutoriel qui mérite d’être applaudi, c’est probablement la meilleure explication en Français du mois.

Nous trouvions dommage que l’auteur soit si peu connu, c’est pourquoi cette vidéo est ici.