Personne n’est parfait, et votre mob préféré le sait. On a associé douze créatures de Minecraft à douze petits, ou gros, défauts, du procrastinateur au rancunier.
Choisissez celui qui vous attire le plus, et on devine le travers que vous cachez. Promis, c’est pour rire.
Choisis ton mob préféré et on devine ton pire défaut
Personne n'est parfait, surtout pas dans Minecraft. Choisis le mob qui te parle le plus, et on devine ton petit (ou gros) défaut. Promis, c'est pour rire, enfin presque.
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La procrastination
Tu avances, mais au ralenti.
Tu sais ce que tu dois faire. Tu vas le faire. Bientôt. Comme le zombie, tu finis toujours par arriver, mais en traînant des pieds, une seconde avant qu'il soit trop tard. Le pire, c'est que tu y arrives quand même, ce qui ne t'aide pas à changer.

La rancune
Tu tires de loin, tu n'oublies rien.
On t'a vexé en 2019 ? Tu t'en souviens encore. Comme le squelette, tu gardes tes distances et tu décoches ta flèche au bon moment, froidement. Pardonner, oui ; oublier, jamais. Le souci, c'est que tu te fatigues plus à entretenir tes griefs qu'à tourner la page.

L'hypersensibilité
Tu pleures pour un rien.
Un mot de travers et c'est le drame. Comme le ghast, tu sembles énorme et impressionnant, mais au fond tu es une boule d'émotions qui fond à la première contrariété. Au fond c'est touchant, mais ton entourage marche parfois sur des œufs.

La colère
Tu t'enflammes en deux secondes.
Tout va bien, et puis non. Comme le blaze, tu passes du calme aux flammes en un instant. Ça part vite, ça redescend vite aussi, mais ceux d'en face s'en souviennent. Le problème, c'est que la phrase de trop part toujours pile au mauvais moment.

La mauvaise foi
Tu fais des coups en douce.
Tu n'as jamais tort, et si tu l'es, ce n'est pas ta faute. Comme le vex, tu passes à travers les murs de la logique et tu attaques par surprise quand on s'y attend le moins. Tu pourrais convaincre n'importe qui que le ciel est vert, et c'est un peu épuisant.

L'opportunisme
Tu prends ce qui traîne.
La dernière part de pizza ? À toi. Le chargeur sans surveillance ? À toi. Comme le pillard, tu repères l'occasion à dix blocs et tu ne te poses pas trop de questions. Pratique pour toi, beaucoup moins pour ceux qui se font délester.

Tu es collant
Tu t'incrustes partout.
Une fois que tu t'attaches, impossible de te semer. Comme l'endermite, tu suis, tu reviens, tu réapparais : adorable pour certains, légèrement étouffant pour d'autres. Apprends à lâcher un peu de lest, on t'appréciera encore plus.

Tu fuis les problèmes
Tu rebondis dessus sans les régler.
Un souci ? Tu sautes par-dessus. Un autre ? Tu rebondis encore. Comme le cube de magma, tu avances par sauts joyeux, mais les problèmes, eux, sont toujours là. Sauf qu'à force de rebondir, tu finis par repasser au même endroit.

Tu bosses sous pression
Seulement quand on ne te regarde pas.
Tant qu'on te surveille, tu ne bouges pas d'un cil. Dès que le regard se détourne, tu deviens hyper efficace. Comme le creaking, ton moteur, c'est la dernière minute. Tu es capable de prouesses, mais uniquement le couteau sous la gorge.

La manipulation
Tu tires les ficelles.
Tu n'agis jamais directement : tu suggères, tu orientes, et soudain tout le monde fait ce que tu voulais. Comme l'évocateur, tu invoques les autres pour faire le sale boulot. Efficace, certes, mais les gens finissent par s'en rendre compte.

Tu rumines
Tu ressasses le passé.
Tu repenses à cette conversation d'il y a trois jours. Encore. Comme le noyé, tu restes dans tes profondeurs à tourner en boucle, alors que la surface t'attend. Pendant que tu refais le match, la vraie vie continue sans toi.

Tu encaisses en silence
Tu portes tout sans rien dire.
Ça ne va pas, mais tu dis que ça va. Comme la champimeuh, tu portes un champ entier sur le dos sans jamais te plaindre, jusqu'au jour où ça déborde. À force de tout garder, tu risques l'explosion : un peu de franchise te ferait du bien.



