Vous aviez déjà eu connaissance du premier chapitre des maps Limbes, réalisées par Ekkra, petite map aventure sympathique qui tapait dans le simple mais efficace. Vous voici à présent confronté au second chapitre de cet univers. Ce dernier n’a aucun lien scénaristique avec le premier, qui se déroulait majoritairement dans un environnement naturel. Désormais, nous sommes accueillis dans un monde artificiel à mi-chemin entre Matrix et Code Lyoko.

Certains défauts ont été corrigés, d’autres font leur apparition, il y a un peu à boire et à manger dans tout ça. Avant toute chose, sachez qu’il s’agit bien d’une aventure réussie avec un bon gameplay agrémenté de la formule redstone-command-blocks et d’une histoire qui tient à peu près debout. On retrouve au moins l’avatar de Murray, l’acolyte mort du premier chapitre qui, une fois encore, sera votre guide.

Salut Murray. Arrête de parlay. Je suis concentray.

Le chapitre I reposait surtout sur l’exploration et le combat, dans un décor assez vaste pour s’y perdre une bonne demi-heure. Ici, vous passerez surtout votre temps à sautiller dans de nombreuses épreuves de Jumpcraft. A ça s’ajoute de bonnes idées, tel qu’un certain passage sur un Minecart ou les combats de boss, cette fois-ci made in Redstone.

Ceci est un Boss. Mais appelons : "Hum. On va te bouffer."

Attention, la difficulté est à la limite du possible entre solo, le multijoueur est largement préférable. Entre Jumps ratés, Boss surpuissants et spawn massif de monstres à toutes les sauces,  le challenge est là, que vous l’aimiez ou non. Fort heureusement, de nombreux checkpoints bien placés vous permettront de revenir tout propre, avec tout votre équipement. Ce n’est pas de refus du tout.

Bien que dans la continuité de la qualité du premier chapitre, « Transfert » souffre aussi de quelques soucis : en premier lieu, une perte d’humour. A défaut de nous faire rire, Murray et son accent étrange (un hommage à Vol’jin, personnage de World of Warcraft) faisait au moins sourire dans le précédent projet. Suite à quelques (ridicules) critiques attribuant un caractère « raciste » à notre guide squelettique, les répliques de ce dernier sont un peu plus plates qu’auparavant. Les fautes qui ponctuent parfois ses dialogues achèvent de le rendre légèrement plus terne.

En second lieu, la fin du chapitre, un peu simpliste. Attendons donc de découvrir le troisième, en préparation, en espérant que le moindre bloc de laine noire ne fasse pas polémique, sait-on jamais.

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES :

– Vous devez jouez en difficulté Normal

– La map se joue en mode aventure. Le grief y est bien entendu prohibé.

– La map est jouable en coopération (deux joueurs, donc ouvrez votre LAN ! Je vous le recommande !)

– Le resource pack fourni contribue grandement à l’expérience de jeu, encore plus que dans le premier chapitre !

– En multijoueur (serveur, pas LAN) n’utilisez pas CraftBukkit !

TÉLÉCHARGEMENT :

– Le Pack de la map (tout est dedans)

INSTALLATION

1. Téléchargez le pack

2. Avec votre logiciel d’extraction (WinRAR, 7Zip, etc.) ouvrez l’archive de la map.

3. Localisez le dossier .minecraft. L’emplacement varie selon le système d’exploitation :

Windows [Limbes   1.8.1] Chapitre I : Echoué Windows : Appuyez simultanément sur les touches symbol 7 [Limbes   1.8.1] Chapitre I : Echoué + r [Limbes   1.8.1] Chapitre I : Echoué et tapez %appdata%.

Mac [Limbes   1.8.1] Chapitre I : Echoué Mac OS : Le dossier minecraft se situe dans :

  Utilisateur > Bibliothèque > Application Support.

Linux [Limbes   1.8.1] Chapitre I : Echoué Linux : Appuyez simultanément sur les touches alt [Limbes   1.8.1] Chapitre I : Echoué + f2 [Limbes   1.8.1] Chapitre I : Echoué et tapez .minecraft. Validez et vous serez directement amené au dossier (GNOME uniquement, CTRL+H dans le dossier personnel pour les autres environnements graphiques).

4. Ouvrez le répertoire saves et extrayez le dossier de l’archive de la map dans ce dossier.

5. Fermez le dossier et lancez Minecraft. Votre partie est affichée dans le menu Singleplayer.